samedi 28 mai 2016

Verdun, la force d'une nation quand elle est soudée.

Demain sera commémoré le centenaire de la bataille de Verdun. Mon arrière grand père y est "mort à l'ennemi" comme c'est écrit sur le certificat que l'Etat a remis à sa veuve, mon arrière grand-mère, et qui trône au mur du salon de la maison familiale. 
Il n'est pas question de célébrer le nationalisme, la victoire, la guerre, maintenant que nous sommes en paix avec le peuple allemand. Mais, autour de "Verdun", on pourrait avoir une réflexion sur le sujet "Verdun, la Grande Guerre, un moment où le peuple, même sans bien comprendre où et dans quoi on l'embarquait, même manipulé, s'est retrouvé, uni, derrière un objectif qui le dépassait, la victoire". 
Les femmes faisaient tourner les usines et labouraient les champs, sous la direction des grands-pères, pendant que les hommes étaient au front. 
Sans vouloir polémiquer sur le "concert" et sur l'invitation de Black M, j'aurais tellement préféré que François Hollande rédige et fasse lire par les professeurs d'histoire une "lettre à tous les enfants de France", qui leur rappelle la force d'une nation quand elle est soudée.

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